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Collection RATP Group Territoires #18 – Juillet 2021

Le sport au cœur de la ville

Se dépasser ou se maintenir en forme, s’affronter et se respecter, apprendre les règles du jeu et la puissance du collectif : les valeurs et les bienfaits du sport sont essentiels dans nos sociétés. Le Groupe RATP en tant qu’acteur de la ville mène également des actions dans ce domaine. A la veille des Jeux Olympiques de Tokyo et en attendant 2024 et les Jeux Olympiques de Paris, la période estivale et la sortie espérée de la crise sanitaire sont l’occasion pour tous de se remettre en mouvement. Quelle place occupe le sport dans nos villes et dans nos vies ? En quoi peut-il contribuer à l’attractivité d’un territoire ou d’un quartier, à la cohésion sociale, au bien-être et à la santé de chacun ? Des coulisses de la préparation des JO de Paris à un terrain de rugby où s’affrontent des collégiens, les réponses sont multiples.

S’inspirer

L’invité du mois

L’invité du mois

Stéphane Troussel,
Président du CD 93 et Conseiller en charge des JO au sein de l’EPT Plaine Commune.

Quel regard portez-vous sur les impacts sociaux et sociétaux des JO sur votre territoire ?

Les Jeux Olympiques et Paralympiques doivent être un accélérateur des transformations de la Seine-Saint-Denis, pas seulement pour les 30 jours de compétition qui auront lieu à l’été 2024 mais pour les 30 ans qui les suivront ! Emplois et formations, nouveaux équipements, transformation de l’espace public….tout cela doit bénéficier en premier lieu à la Seine-Saint-Denis et ses habitant.e.s, et c’est ce à quoi nous travaillons ardemment en préparation de ces Jeux.

 

Sur les impacts de l’événement sur la mobilité en Ile-de France ?

Les JOP 2024 nous permettront de continuer à effacer les frontières entre Paris et sa banlieue, qu’elles soient symboliques ou réelles : nouvelles lignes du Grand Paris Express, en particulier pour 2024 la ligne 14 à Saint-Denis Pleyel futur grand pôle de transports de notre métropole, prolongements de lignes de métro à Rosny-sous-Bois ou Aubervilliers, mais aussi développement des modes actifs pour faciliter les déplacements sur tout le territoire et renforcer l’intermodalité… sur tous ces sujets, les Jeux dynamisent le développement du territoire.

 

Quel héritage souhaitez-vous que ces Jeux laissent au territoire de la Seine-Saint-Denis et à ses habitants ?

Un héritage très concret, au service de la population et de la relance économique : les JOP 2024 vont être un tremplin en termes d’emploi, dont une grande partie doit bénéficier d’abord aux habitant.e.s du territoire, mais l’héritage ce sera aussi des milliers de nouveaux logements, la requalification de quartiers entiers, de nouveaux espaces verts et équipements sportifs, accessibles à tou.te.s.

 

Dans le contexte de la pandémie, quelles sont pour vous les priorités ? Ces Jeux peuvent-ils être une chance, un levier pour relancer une dynamique ?

Les Jeux de 2024 devaient être un accélérateur des dynamiques que connaît la Seine-Saint-Denis depuis plusieurs années, ils devront aussi maintenant être un réparateur de la crise sanitaire, mais aussi économique et sociale, qui a lourdement frappé la Seine-Saint-Denis.

Comprendre

Dans les coulisses de la préparation des JO de Paris

Les transports jouent un rôle crucial dans le succès des grands événements internationaux accueillis par Paris ou sa région. La RATP, qui a déjà prouvé son expertise lors de grands événements comme la COP21 ou l’Euro 2016, se prépare activement à relever le défi olympique.

Interview

Interview

Frédéric Dupouy,
Directeur du Département Etudes Générales, Développement et territoires et responsable du programme JO pour le groupe RATP « Les services expérimentés pour les JO laisseront un héritage pérenne »

Quels sont les enjeux des JO de Paris en matière de transports ?

Nous avons devant nous des enjeux de volume – on estime qu’il y aura environ un million de voyageurs supplémentaires par jour sur nos réseaux pendant la période des Jeux – mais aussi d’expérience voyageurs. Les personnes qui emprunteront nos modes de transport auront des profils très divers : Franciliens, touristes, journalistes… Enfin, pour ces Jeux verts et durables, l’objectif est d’acheminer 95% de visiteurs en transports en commun.

 

Comment vous préparez-vous ?

C’est un travail de longue haleine, qui a débuté dès 2019 au sein de groupes de travail ‘transports’ pilotés par Ile-de-France Mobilités. Aujourd’hui, pour être au plus près des besoins, ces groupes travaillent selon une approche par site (Paris centre, Paris Nord, etc). Mais il reste beaucoup d’incertitudes sur le calendrier des événements qui auront lieu dans la ville, programmes festifs ou road events (les épreuves itinérantes comme le marathon, le cyclisme, la marche ou le triathlon), on ne peut pas être très précis mais on connaît déjà les lignes qu’il faudra renforcer, les stations et gares pour lesquelles une canalisation des voyageurs sera nécessaire. L’entreprise est en attente d’une modélisation fine pour aller plus loin.

 

Qu’en est-il de l’expérience voyageurs ?

Elle devra être sans coutures, multidimensionnelle et multilingue. Elle sera digitale, bien sûr, mais pas seulement, la présence humaine est très importante, nos études clients le montrent. Nous travaillons beaucoup sur la façon dont nous pouvons anticiper, canaliser et accompagner les flux de voyageurs. Avec la crise du Covid, le télétravail a beaucoup progressé, cela va nous aider à lisser les heures de pointe. Mais nous allons aussi travailler sur certains moments-clés comme celui où les spectateurs quittent un site après un événement. Quelles animations innovantes leur proposer pour que tous les départs ne se fassent pas en même temps et pour éviter un afflux soudain dans le RER ou le métro ? Autre point : ce formidable événement sportif va nous permettre de stimuler encore davantage la réappropriation du sport par le grand public, à travers des animations et des incitations à l’activité physique. Enfin j’ajoute que toutes ces avancées resteront après les Jeux.  Tout ce que nous aurons expérimenté, testé, validé pour améliorer le parcours des voyageurs fera partie d’un héritage pérenne.

Décrypter

Performance sportive et professionnelle, le double parcours des athlètes RATP

Depuis 1982, la RATP participe activement à l’accompagnement des champions français dans leur double parcours, sportif et professionnel, au travers du dispositif « Athlètes de Haut Niveau RATP ». Depuis l’intégration de Fanny Gibert en 2020, ils sont sept sportifs en activité à en bénéficier : Koumba Larroque (lutte), Marie Oteiza (pentathlon), Jérémy Cadot (fleuret), Pierre Duprat (judo), Lucas Daniel (tir à l’arc) et Kévin Dourbecker (tennis de table handisport). Deux d’entre eux, Koumba Laroque et Marie Oteiza, peuvent espérer revenir de Tokyo avec une médaille.

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Dernier épisode de « Rêves de champion »

Gautier Simounet,
Guide handisport de non-voyants en athlétisme, médaille d’or aux Jeux paralympiques de Londres en 2012 et agent de maîtrise sur le RER A

Comment avez-vous découvert le dispositif « Athlètes de Haut Niveau RATP » ?

En 2011, j’étais guide handisport depuis 2008. Un guide handisport est un athlète qui gère la préparation paralympique de sportifs handicapés, en l’occurrence déficients visuels, et court avec eux le jour de l’épreuve. Je travaillais pour la fédération Handisport mais mon contrat était terminé et j’étais sans emploi et sans perspective, alors que je préparais les Jeux de Londres de 2012. Un autre guide handisport m’a parlé du dispositif RATP qui me permettrait à la fois de m’entraîner et d’être rémunéré.

 

Comment s’est passée l’intégration au sein de la RATP ?

Je me suis formé pendant 8 mois à mon futur poste de manager et j’ai ensuite repris ma vie d’athlète avec un aménagement de mon temps de travail qui me permettait d’alterner à mi temps mon poste dans l’entreprise et les entraînements, stages et compétitions. J’ai ainsi pu me focaliser à 100% sur la préparation des JO, en étant détaché et détendu, sans m’inquiéter pour la suite et pour ma reconversion professionnelle Et le binôme que je formais avec Assia El Hannouni a remporté la médaille d’or du 200m à  Londres ! Mais l’entreprise m’aurait accompagné dans mon parcours même sans cette médaille. Ce n’était pas un soutien ponctuel mais un accompagnement au long cours, qui a été une vraie chance.

 

Depuis 3 ans, vous êtes à 100% sur votre poste de manager sur le RER. Une transition facile ?

Très naturelle. Je savais quand j’allais prendre ma retraite de sportif, j’ai pu anticiper. Et j’ai eu le temps de m’intégrer, de connaître le terrain et mes agents. Je suis très heureux de cet équilibre. J’ai toujours des fonctions au sein de la Fédération Handisport et j’utilise mon vécu de guide handisport dans ma vie professionnelle puisque le Groupe RATP est très actif sur l’accessibilité.  Notre ligne brigue la certification Cap Handeo et cela me permet d’être crédible quand j’interviens pour former les agents à l’accueil de ce public.

Ce qu’il ne fallait pas rater
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Le sport, école de civilité

La classe de 4ème du collège Albert CRON (Kremlin Bicêtre) a remporté cette année le challenge des mercredis du rugby avec un magnifique « Haka des civilités ». Depuis les années 90, la RATP mène une politique active en matière de prévention sociétale ciblée sur les scolaires, à travers le programme « On décode la ville ». Dans le cadre de ce programme et de son partenariat avec la Fédération Française de Rugby, elle mène chaque année depuis 2007 une opération citoyenne destinée aux collégiens des quartiers populaires d’Ile-de-France : les Mercredis du Rugby.
Objectif : valoriser les civilités dans les transports en commun et le mieux vivre ensemble à travers les valeurs du ballon ovale, respect, esprit d’équipe et partage. La classe gagnante a été conviée le 17 juin dernier, en compagnie de 2 ambassadeurs RATP, au Centre National du Rugby à Marcoussis, en présence de Lenaig Corson, joueuse du XV de France féminin et marraine de l’opération.

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Les filles sur le terrain

Créée en 1998, l’Association Sport dans la Ville est aujourd’hui la principale association d’insertion professionnelle par la pratique sportive en France. Elle considère que le sport est un tremplin pour favoriser l’insertion sociale et professionnelle des jeunes issus des quartiers prioritaires. Implantée dans 24 villes en France, elle accueille chaque semaine 7 000 jeunes dans ses centres sportifs implantés au cœur de ces quartiers. Alertée par le manque de pratique sportive des jeunes filles, et de leurs difficultés dans certains quartiers pour exister en tant que femmes, elle a créé le programme « L dans la Ville « . Soutenu par la Fondation Groupe RATP, ce programme vise à accompagner les jeunes filles dans la pratique sportive (football, handball principalement), dans la découverte du monde de l’entreprise et dans un parcours professionnel.

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Innover pour les JO

Conçue par la RATP et la start-up Copsonic, l’application AMY fait partie des 21 projets sélectionnés dans le cadre de l’appel à innovations mobilités « Jeux olympiques et paralympiques 2024 » qui seront valorisés pendant la période des Jeux. Dédiée aux « smombies » (ces piétons qui ne lèvent pas le nez de leur smartphone), AMY envoie des notifications ou des vibrations lorsque le feu piéton à proximité passe au rouge. La solution permet même de baisser le volume de la musique de l’utilisateur si besoin. A terme, elle pourrait être intégrée aux applications les plus utilisées.

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L dans la Ville - Présentation du Programme
61% des filles pensent que le programme « L dans la Ville » a un impact positif sur leur vision du rôle des femmes dans la société
96% des filles du programme font du sport au moins une fois par semaine (contre 73% moyenne nationale)
L’insolite

Le sport pour passeport

Née d’une rencontre entre l’entraîneur de judo Benoît Campargue et le chef étoilé Thierry Marx, l’association Pass’Sport pour l’Emploi œuvre pour l’insertion des jeunes en rupture scolaire, non qualifiés, en leur proposant un parcours de formation court, en relation avec des entreprises partenaires. Ce dispositif est construit sur les valeurs communes qu’induit la pratique sportive et sur l’engagement des candidats bénéficiaires – rigueur, engagement et régularité.
La Fondation Groupe RATP soutient depuis 2018 l’un des projets de l’association baptisé « Préparation opérationnelle au métier de la sûreté grâce au sport » qui utilise le sport comme levier d’insertion socio-professionnelle à travers un dispositif de formation associant le sport et d’autres disciplines. Cette formation a été spécialement adaptée aux besoins de la RATP, en parfaite concertation avec le département Sûreté et le centre de formation RATP. Elle prépare les candidats aux tests de recrutement sportifs de la RATP mais aussi à la réussite de l’entretien de recrutement pour l’accès au métier d’agent de sûreté.

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