image
image Rejoignez-nous sur Twitter !

L'actualité du groupe RATP au service des élus et des acteurs qui font les territoires.

image Suivre @RATPgroup_Terr

Les dernières infos sur l'activité du groupe RATP.

image Suivre @RATPgroup
Rapport d'activité du groupe RATP

Carnet d'acteurs

Nous avons tous notre idée de ce que doit être la ville. Écouter les acteurs qui la font et qui la vivent, voyageurs et équipes du groupe RATP, architectes, chercheurs, élus, c’est plonger dans des courants parfois contradictoires et toujours féconds pour mieux imaginer, ensemble, comment continuer à fabriquer ce vivre ensemble unique.

C’est ensemble que nous changeons le quotidien des voyageurs.

Marie Adam,
SNCF, directrice de ligne unifiée RER B
Séverine Estrada,
RATP, responsable de la direction unifiée de l’exploitation ligne A du RER.

Marie Adam,
SNCF, directrice de ligne unifiée RER B

« 983 000 voyageurs empruntent chaque jour la ligne B du RER et la fréquentation progresse d’environ 2,5 % par an. Mais les prochaines évolutions, notamment l’arrivée d’un matériel neuf compatible avec un système de pilotage automatique, interviendront au plus tôt en 2025. Pour améliorer dès maintenant le service rendu aux voyageurs, nous avons, en concertation avec Île-de-France Mobilités et avec les associations de voyageurs, engagé un chantier de refonte de l’offre. Depuis six ans, la ligne B du RER est dotée d’un centre de commandement unique et d’une direction assumée à tour de rôle par la SNCF et par la RATP. Ces 6 ans de pilotage conjoint facilitent aujourd’hui la co-construction ce cette nouvelle offre. »

Séverine Estrada,
RATP, responsable direction unifiée de l’exploitation du RER A

« La ligne A du RER est co-exploitée depuis 2016 par une direction unifiée RATP/SNCF. L’offre a été refondue en 2017 et la  ligne a également profité de projets qui ont permis d’améliorer la qualité de service. Par exemple, le déploiement du pilotage automatique dans le tronçon central a fait gagner 2 minutes sur le temps de parcours. C’est peu… et c’est beaucoup. Quand on sait que l’intervalle entre deux RER aux heures de pointe est de 2 min 20, chaque seconde compte ! En 2019, la mise en service d’un centre de commandement unique nous a fait gagner en réactivité grâce à un partage de décision immédiat entre équipes RATP et SNCF. Aujourd’hui, les résultats sont là : nous avons gagné 11 points de ponctualité sur dix ans et 3 points sur la seule année 2019, pour atteindre un taux de 93,3 %. »

"Les incidents qui surviennent sont toujours une occasion de réexaminer nos pratiques, avec un objectif : nous améliorer."

Jérôme Lefebvre,
RATP, chargé de mission auprès du directeur général adjoint Opérations de transport et de maintenance

« À l’été 2018, pendant un épisode de très fortes chaleurs, des incidents sur les lignes automatiques 1 et 14 ont nécessité des évacuations sous tunnel. Et si chaque fait de ce type donne lieu à un retour d’expérience, l’ampleur de ces deux incidents, heureusement très rares, a été à l’origine d’un réexamen en profondeur de nos pratiques, de nos procédures d’exploitation et de maintenance ainsi que de la politique d’attention apportée aux voyageurs.

Comment diminuer les incidents qui peuvent conduire à des évacuations ? Comment améliorer le délai de traitement et faire évoluer la formation des agents en station pour qu’ils puissent intervenir sur les voies et faciliter l’évacuation ? Comment gérer ces événements en informant et en prenant soin de nos voyageurs pendant mais aussi après l’évacuation ? Plus de 80 actions ont été identifiées. 60 % ont déjà été réalisées, avec un objectif de 80 % fin 2020. Certaines actions techniques ou innovations seront réalisées à plus long terme. »

Pour Singapour, nous voulons une mobilité douce, intelligente, tournée vers les utilisateurs.

Alan Chan,
chairman de Land Transport Authority, Singapour

« Notre objectif est de faire des transports publics le mode préféré des Singapouriens, en portant cette année à 70 % la part de ces transports publics dans leurs déplacements. Nous voulons, pour notre île-nation de seulement 720 km2, une mobilité douce, intelligente, tournée vers les utilisateurs. Cela nécessite d’offrir non seulement une excellente qualité de service en termes de fiabilité et de confort mais aussi un réseau pratique, aux tarifs abordables et aux temps de trajet compétitifs par rapport à la voiture. Nous sommes donc en train de développer un réseau WCR (1) intégré et durable, avec l’ambition que 90 % des trajets effectués en WCR en heure de pointe le soient en moins de quarante-cinq minutes.

Le réseau de voies cyclables va tripler d’ici à 2030 et des voies prioritaires vont être créées pour que les bus puissent circuler à plus grande vitesse. Par ailleurs, tous les voyageurs, quels que soient leur âge et leur condition physique, doivent pouvoir se déplacer facilement. Pour eux, nous créons des files prioritaires, nous formons nos salariés et nous développons des solutions innovantes. Et pour une mobilité respectueuse de l’environnement, tous nos bus seront, d’ici 2040, à énergie propre. Enfin, pour le confort du public, nous allons installer, d’ici à 2040, 150 kilomètres de passages couverts reliant les stations du réseau, les quartiers résidentiels et les équipements et services.  »

(1) Walk, Cycle and Ride : Marcher, pédaler, rouler (en bus, tramway ou métro).

"L’internet mobile a transformé les pratiques de mobilité."

Antoine Courmont,
Responsable scientifique de la chaire «Villes et numérique» de Sciences Po Paris

« L’accès à l’internet mobile a transformé nos pratiques de mobilité, en offrant des assistants cognitifs tels que Google Maps ou Waze. Ces nouvelles plateformes de mobilité dans la ville sortent des cadres traditionnels et soulèvent des problèmes de régulation. Mais elles ont un versant positif, inclusif. Elles permettent de se repérer face à la multiplication des offres de transports. De même, proposer des services de VTC sur des trajets Paris banlieue mal couverts, notamment en soirée, par les transports collectifs et refusés par les taxis, c’est un progrès pour l’inclusion spatiale et sociale des jeunes de banlieue.

La régulation des nouveaux acteurs de la mobilité urbaine est l’objet de rapports de force avec les pouvoirs publics. Toutefois, il faut garder en tête que le modèle économique des plateformes reste fragile. Au bout de quelques mois et alors que les médias appelaient déjà à une régulation, des acteurs de free floating à Paris avaient disparu pour ne laisser que quelques grands opérateurs. »

"Mieux connaître les sans-abri, c’est mieux répondre à leurs besoins."

Odile Macchi,
Observatoire du Samu social de Paris, sociologue

Emmanuelle Guyavarch,
RATP, responsable de la mission de lutte contre la grande exclusion

Odile Macchi,
sociologue à l’Observatoire du Samu social de Paris

« L’enquête  commandée par la RATP et co financée par la région Île-de-France est la première de cette ampleur sur les sans-abri dans le métro. Que montre-elle ? D’abord que, derrière ces personnes que nous voyons tous sur les quais des stations, il y a tous ces «invisibles» qui se fondent dans la foule et que les agents du Recueil social RATP, eux, repèrent très bien : femmes seules, personnes âgées, travailleurs précaires, jeunes en rupture familiale. La diversité des profils est très grande.  J’ai été frappée par la connaissance très fine qu’ont les équipes du Recueil social RATP de ces personnes. Ils les voient quotidiennement, ils savent leur degré d’acceptation d’un accompagnement. »

Emmanuelle Guyavarch, RATP,
responsable de la mission de lutte contre la grande exclusion

« En 2019, nous avons réorienté notre stratégie pour nous rapprocher des acteurs qui travaillent « à la surface » avec les sans abri. Après un appel à projets lancés en direction des associations, nous avons apporté notre soutien à sept nouvelles actions, avec l’objectif d’améliorer les orientations et d’éviter les ruptures dans l’accompagnement social. Nous organisons par exemple des maraudes communes avec ADSF, une association dédiée au public féminin, ou avec EMEOS, l’équipe d’infirmières du Samu social de Paris. Nous associons aussi les Parisiens à cette lutte contre l’exclusion. Les deux premières éditions de la Nuit de la solidarité faisaient appel aux agents de la RATP. Celle de 2020 a aussi permis à quelques habitants bénévoles de nous aider à dénombrer les situations de rue et à mieux connaître les profils et besoins des personnes se trouvant sur le réseau. »

Le travel retail nous aide à conquérir une nouvelle cible de voyageurs.

Laurent Defaut,
Sytral, chef de projet

« Commencer sa journée par une bonne odeur de boulangerie le matin en station, ça change tout ! Le métro de Lyon est très fréquenté, c’est le second, après le métro parisien, pour le trafic de voyageurs. Ce qui veut dire qu’il n’est plus réservé à une clientèle d’actifs effectuant des trajets domicile-travail. Nous avons une cible de nouveaux clients, plus exigeants, à conquérir. Pour les convaincre de délaisser la voiture individuelle, la performance du réseau est importante, bien sûr, mais l’ambiance en station, les services et commerces contribuent aussi à notre attractivité.

Nous voulons donc nous appuyer sur l’expertise de RATP Travel Retail pour développer de nouveaux projets. Surprendre les voyageurs avec des animations commerciales, des boutiques éphémères. Enfin, nous avons aussi beaucoup à faire pour que nos voyageurs puissent bénéficier, tout au long de leur parcours, de services utiles, comme la collecte de leur panier bio, par exemple. »

Refondre l’offre de bus, un défi et un impact concret pour les Franciliens.

Jean-Louis Perrin,
Île-de-France Mobilités, directeur général adjoint

Séverine Besse,
RATP, ancienne chef de projet Nouveau réseau bus parisien

Jean-Louis Perrin,
Île-de-France Mobilités, directeur général adjoint

« En refondant l’offre bus, nous avions l’ambition d’améliorer rapidement le quotidien des Franciliens, sans passer par la construction d’infrastructures coûteuses. Ce projet extrêmement complexe a été réalisé en concertation avec les élus et les usagers et en associant au sein d’un comité de pilotage les quatre grands acteurs que sont Île-de-France Mobilités, la RATP, la Ville de Paris et la préfecture de police. C’est sans doute la première fois qu’une concertation d’une telle ampleur est menée autour de la restructuration de l’offre de transport. Le nouveau réseau bus a été coconstruit pas à pas avec la RATP et le planning a été tenu, ce qui est un vrai motif de satisfaction. Aujourd’hui, nous attendons davantage car nous visions une augmentation de 10 % du trafic, qui n’est pas encore au rendez-vous. Les causes sont multiples. La vitesse de circulation des bus, notamment, reste problématique et pèse sur l’attractivité de ce mode. Un plan d’action doit être mis en place pour examiner ligne par ligne ce qui peut être fait et nous allons continuer à travailler en étroite concertation avec la RATP pour atteindre nos objectifs. »

Séverine Besse,
RATP, ancienne chef de projet Nouveau réseau bus parisien

« Le réseau bus de Paris et sa petite couronne était pratiquement inchangé depuis les années 1950. Il était nécessaire de l’adapter aux nouveaux besoins de mobilité des Parisiens, à la démographie de la ville et de revoir le lien entre Paris et sa banlieue. La bascule vers le nouveau réseau a nécessité une mobilisation sans précédent dans l’entreprise pour accompagner nos voyageurs qui voyaient leurs habitudes bouleversées. Pour la première fois dans l’histoire de la RATP, nous avons fait appel au renfort de collaborateurs des fonctions support. Dans la nuit du 19 au 20 avril, plus de 10 000 agents en gilet orange ont travaillé entre 22 heures et 6 heures du matin pour mettre à jour l’information voyageurs affichée aux arrêts de bus mais aussi dans les gares et stations du réseau ferré. Ceux qui étaient habilités ont pris le volant pour déplacer des bus d’un centre à l’autre, d’autres ont participé à la mise à jour de l’information, d’autres ont joué les “gilets verts” dans les jours qui ont suivi pour informer les voyageurs. Pour tous, avoir relevé ce défi sur le terrain reste une grande fierté. »

 

Sortir de l’autosolisme, c’est d’abord mieux cerner les besoins des usagers et des territoires.

Jean-Marc Zulesi,
Député de la 8e circonscription des Bouches-du-Rhône,
responsable du texte de la loi Mobilités pour le groupe LREM à l’Assemblée nationale

« Grâce à la collecte et à la valorisation de data de mobilité anonymisées, les territoires et les villes disposent aujourd’hui de nouveaux outils pour offrir aux habitants une alternative attractive à la voiture individuelle. La loi d’orientation des mobilités (LOM), votée en 2019, a en effet confié aux régions et aux métropoles un rôle d’animation de la démarche d’ouverture et de transmission de ces données vers un point d’accès national unique. L’un des aboutissements concrets, pour les citoyens, c’est la possibilité d’accéder facilement, depuis leur smartphone, à un large panel de solutions.

Je crois beaucoup aux applications de type mobility as a service (MaaS) qui permettent de réserver, de payer et de passer sans coutures d’un mode à l’autre, vélo, métro, marche, VTC. Une nouvelle mobilité du quotidien, notamment pour les trajets domicile-travail, va ainsi pouvoir se mettre en place. Elle demandera, et cela aussi est amorcé par la LOM, un dialogue constant entre élus, entrepreneurs et usagers. »

L’information voyageurs est un «basique» du transport, une condition nécessaire pour une expérience de mobilité réussie.

Brigitte Pitavy,
utilisatrice de la ligne A du RER

Félix von Pechmann,
RATP, directeur du projet information voyageurs

Brigitte Pitavy,
utilisatrice de la ligne A du RER

« J’apprécie beaucoup les nouveaux écrans d’information sur les quais, beaucoup plus clairs et modernes, et j’utilise énormément mon téléphone pour préparer mes déplacements, mais les écrans ne suffisent pas. La présence humaine reste très importante pour moi, qu’il s’agisse des agents de quai, de sécurité, de la personne qui rédige le blog de la ligne ou de la voix rassurante du conducteur quand le train est arrêté sous un tunnel. »

Félix von Pechmann
RATP, directeur du projet information voyageurs

« L’information voyageur est un « basique » du transport, une condition nécessaire pour une expérience de mobilité réussie. Cette notion intègre tout ce qui aide nos clients à être acteurs de leurs voyages. L’information peut être sonore : en 2019, nous avons formé au coaching vocal 400 conducteurs de train pour qu’ils puissent s’adresser aux voyageurs avec naturel, empathie et aisance. Elle peut être visuelle : nous implantons 300 écrans d’information de dernière génération sur les quais du RER A. Elle peut être digitale : une nouvelle version de l’appli RATP a été lancée cette année. Elle est souvent humaine : 27 000 de nos agents sont en contact direct avec nos clients. Elle est partout essentielle : elle a été au coeur de la réussite du basculement vers le nouveau réseau de bus parisiens mais aussi de l’accompagnement des voyageurs lors du mouvement social de fin d’année. Si je devais résumer notre ambition aujourd’hui ? Veiller à la sérénité de nos clients en leur offrant une information cohérente et proactive, humaine et accessible à tous. »

"Nous travaillons à imaginer une autre manière d'utiliser l'espace urbain."

Guillemette Karpelès,
RATP Real Estate, directrice générale

« Dans la ville de demain, il y a certainement à imaginer un autre partage et une autre manière d’utiliser l’espace urbain. Nous y travaillons déjà. Aujourd’hui, transformer la ville, c’est implanter des projets mixtes sur le foncier que possède le Groupe, pour créer parfois des morceaux de ville. Au centre bus de Lagny- Pyrénées, près de la Nation, près de 200 bus se garent depuis 2015 au sous-sol et l’atelier de maintenance est implanté en rez-de-chaussée. Au-dessus, ont été construits 30 000 m2 de bureaux, l’extension d’un collège, une crèche… Ce modèle de superposition de programmes privés ou d’équipements publics au-dessus de nos outils industriels bus, nous l’avons répliqué à Porte d’Orléans en 2017 pour presque 200 places de bus, 650 logements et une crèche. Nous l’appliquons aussi aux ateliers de maintenance du métro. Dans le 15e arrondissement le projet des Ateliers Vaugirard transforme un site de 2,5 hectares, les ateliers de MRF, en un ambitieux programme, dont la toiture végétalisée de 1,5 hectare sera la plus grande de Paris.

Ce projet comprend 2 ateliers de maintenance, environ 400 logements sociaux et privés, une rue nouvelle et des commerces. Avec ces réalisations, menées en concertation avec les mairies et les riverains, nous démontrons que le groupe RATP est un partenaire essentiel des villes durables et intelligentes. Adapter l’outil industriel au gré de l’évolution du transport urbain, c’est ce qui s’est au fond toujours pratiqué. Les centres bus de la RATP datent parfois d’un siècle. Ils étaient même conçus à l’origine pour accueillir des chevaux. Aujourd’hui, nous les transformons à nouveau pour qu’ils s’adaptent aux défis environnementaux et sociaux de demain. C’est si vrai que nos projets les plus récents ont pu par exemple être adaptés facilement pour accueillir des bus électriques, dans le cadre du Plan de transition énergétique Bus2025. »

"Dans les projets immobiliers du groupe RATP, il y a un sens du collectif totalement conscient et assumé."

Éric Lapierre,
architecte DPLG

« Dans les projets immobiliers du groupe RATP, il y a un sens du collectif totalement conscient et assumé. Le Groupe se donne une responsabilité au niveau de la ville, de son environnement… et rend la ville possible en ayant de l’imagination, en osant. Le projet de la résidence Chris Marker, et de tout l’îlot Jourdan-Tombe Issoire, dans le 14e arrondissement de Paris, c’est une utopie réaliste. À l’origine, il y a un tour de force dans cette combinaison de bâtiments industriels et de logements. Il faut du temps, de la patience et de la force de conviction pour rendre cela possible. La résidence étudiante Chris Marker, dont je me suis occupé, a quelque chose d’exceptionnel car la situation non conventionnelle du projet, de par la nature de l’opération d’ensemble, nous a permis de justifier rationnellement des solutions qui ne le seraient pas dans un autre contexte ou avec une maîtrise d’ouvrage moins ambitieuse.

Par exemple, nous avons pu multiplier par 10 la surface habituellement dédiée à la vie collective. C’est un bâtiment généreux. Résultat : on y fait maintenant du soutien scolaire pour des enfants du quartier, des étudiants de l’école d’économie de Paris, dont les bâtiments sont en face, viennent y travailler… Cela vit, cela se mélange, le bâtiment est intégré au quartier. Il est le centre d’une agitation positive. Il est vivant. Il y a une dimension politique à l’architecture, et là on le voit, on le constate : elle donne forme à la ville – la ville comme forme construite – pour rendrepossible la vie de cité – la ville comme lieu d’existence des citoyens. »

"L’Usine digitale n’est pas un projet d’organisation, c’est un projet de culture, de vision, de pratique."

Van Ngu Vo,
RATP, Chief Technical Officer de l’Usine digitale

« Ici, on manage par la confiance, la vision, la prise d’initiative. Notre objectif est de réussir la transformation digitale par l’expérience par le « faire ». Les équipes qui viennent travailler ici sur un projet pratiquent une méthodologie qu’elles pourront diffuser au sein de leur département.

Nous avons à coeur de les embarquer à bord, en portant une grande attention à l’accueil, à l’intégration et au quotidien pour créer une communauté et une culture de collaboration. »

"Avec l'Usine digitale, on change d'échelle, on accélère."

Mehdi Aït-Hammou,
RATP, responsable de l’Usine digitale

« Nous sommes 140 aujourd’hui, nous serons 200 fin 2020. L’ambition est forte et le défi passionnant : nous voulons livrer une dizaine de produits nouveaux par an, destinés aux clients/voyageurs ou aux clients internes, et développés en moins de six mois. Nous avons déjà prouvé que nous savions le faire, avec le projet Mobility as an experience (une appli de type MaaS testée en Île-de-France) lancé en mai et livré en novembre, ou la dématérialisation des bulletins de conduite des conducteurs du métro, livrée en moins de cinq mois.

Les méthodes de travail que nous pratiquons à l’Usine digitale étaient déjà utilisées au sein du Groupe. Mais là, on change d’échelle, on accélère, avec l’objectif d’essaimer, d’acculturer, de généraliser. »

Participer au programme SMART a changé le cours de notre carrière.

Clément Lucchesi, RATP Real Estate, directeur de programme transition énergétique/Thibaud Barrois, RATP, responsable développement et promotion immobilière

Clément Lucchesi,
RATP Real Estate, directeur de programme transition énergétique

« Travailler hors de mon champ d’activité habituel et construire en quelques mois un nouveau socle de connaissances sur la transformation énergétique et un réseau de contacts avec les experts du Groupe : quelle aventure humaine ! »

Thibaud Barrois,
RATP, responsable développement et promotion immobilière

« Le programme SMART (*) a transformé mon parcours. En poste à la direction de la stratégie et du développement, j’ai bifurqué vers la valorisation immobilière pour développer le projet que nous avions imaginé en groupe de travail ! »

(*) SMART (« Se Mobiliser pour l’Avenir en Révélant nos Talents ») est un programme entrepreneurial interne basé sur l’intelligence collective et la pluridisciplinarité.

Tram T3, ligne 14, la mutation du quartier nous amène une nouvelle clientèle.

Nicolas Cadet
chef du restaurant la Table d’émeraude de l’Esat Berthier, Porte de Clichy

« Nous avons été « cernés » ces dernières années par les travaux de prolongement de la ligne 14, du tram T3 et du nouveau tribunal de grande instance ! Mais je suis confiant. Nous commençons à voir des changements positifs.

La mutation du quartier nous amène déjà une nouvelle clientèle, plus aisée, et quand le prolongement de la 14 ouvrira, nous serons juste en face de la sortie de la station. La plupart des personnes handicapées qui travaillent ici viennent en transports en commun. Pour elles aussi, pouvoir prendre le tram, et bientôt la ligne 14, c’est un vrai plus ! »

"L’équipe de France de la mobilité autonome forme un collectif de collaboration unique et précompétitif."

Jean-François Sencerin,
Plateforme automobile (PFA), filière automobile et mobilités,
directeur du programme France véhicule autonome

« Aux États-Unis, ce sont des acteurs privés qui développent, chacun pour son compte, les services et technologies de mobilité autonome de demain. Pour construire son écosystème, la France a choisi la voie collective, celle d’une “équipe de France” qui embarque acteurs privés et publics – constructeurs automobiles, équipementiers, constructeurs de navettes et de trains, opérateurs de mobilité, chercheurs – et porte un engagement contractuel fort avec l’État. Cette “équipe de France” de la mobilité autonome, initiée et pilotée par la Plateforme automobile, forme un espace de collaboration unique, “précompétitif”. Quand le terrain de jeu sera clairement défini, la concurrence reprendra ses droits.

Pour l’instant, nous apprenons à parler le même langage et construisons ce nouvel écosystème. Nous travaillons en confiance, selon des principes de progressivité, d’acceptabilité et de sécurité. Le groupe RATP a dès l’origine et de façon assez visionnaire manifesté son intérêt pour cette démarche. Aujourd’hui, ses équipes sont très engagées dans la concertation et l’animation, en particulier au sein du projet SAM (Sécurité et acceptabilité de la conduite et de la mobilité autonome) afin de construire un « bien commun » partagé public-privé pour le déploiement de la mobilité autonome en France. »

Découvrir le rapport d'activité du groupe RATP

performance
Une croissance rentable
durable-2
S'engager dans une ville durable
fideliter
Fideliser et conquérir
reinvnter_relationclient
Réinventer l’expérience client
innovation-5
L'innovation au cœur des villes
itw
Le mot de Catherine Guillouard
travaux_couv-2
Préparer l'avenir en Île-de-France
couv-3
Un groupe expert et engagé, au service des territoires et de leurs habitants